Hier soir, le joaillier du Bijou, Philippe Pagès, accueillait dans un écrin de musique le trio de Kocka Neba. Ce petit morceau de ciel, traduction littérale du nom du groupe, était, le temps d’une soirée, d’un bleu pur au-dessus de la tête des Toulousains venus assister au spectacle.

Pure, comme la voix impressionnante de Haris Haka RESIC. Originaire de Bosnie-Herzegovine, il a donné le ton dès le premier chant traditionnel où le public s’est retrouvé plongé dans les lointaines contrées balkaniques.

Nous étions là comme assistant à une fête de là-bas. Au point, qu’en plein milieu du concert, une spectatrice s’est invitée sur scène pour danser dans un tournoiement infini. En résumé : l’esprit communicatif et joyeux des Balkans.

Le Bijou